AVANT PROPOS

AVANT PROPOS
Coucou, et oui, me revoilà

Cette fois, il y aura tout un tas d'histoires sur un même blog =)
Comment ça, ça ne compte pas si chaque histoire ne dure qu'un chapitre? Mais bien sûr que si ^^

Enfin voilà, voici un recueil d'OS que j'ai écrit =)

Mais je vous propose deux choses !

1 / Vous m'envoyez vos OS à Pyro-54@hotmail.fr
Et si elles sont bien, je les mettrais ici =)

2 / Vous mettez trois coms ici (ah ben oui hein)
a) Votre nom
b) Votre blog
c) Donc voilà, je vous propose de me donner un mot, une phrase, un paragraphe et je devrais le caser sur une de mes OS. Bien sûr, je ne pourrais pas le faire avec tout le monde, ça en ferait trop. Mais j'essaierais d'en faire le plus possible. Mais il ne faut pas oublier que j'ai une vie à côté. Donc, si je fais ce que je viens de dire, je ferais peut être un OS par semaine.

Enfin voilà, j'en ai déjà écrit trois.
Les voilà !
Elles arrivent. Après cette article bien sûr =)
Bsx

# Posted on Friday, 21 March 2008 at 11:13 AM

Edited on Sunday, 23 March 2008 at 8:22 AM

OS 1

OS 1
Tu es assise sur le rebord de ta fenêtre, tu regardes l'horizon. Pensive. Tu penses à moi n'est-ce pas ? Tu devrais pourtant savoir que tu ne devrais pas. Combien de fois t'ai-je dit d'aller de l'avant ?

Quand tu as perdu ta mère, tu es restée assise là plusieurs jours. Tu ne mangeais même plus. Et voilà que maintenant, tu recommences. Mais je sais que cette fois, ce n'est pas pour ta mère. Tournes la page Claire. Arrêtes de penser à moi, tu sais très bien que ça ne fera que détruire ton c½ur, détruire ta vie. Penses au présent, n'oublies pas le futur, et oublies ce passé qui te détruit.

On frappe à la porte mais tu ne l'entends pas. Quand tu es plongée dans tes pensées, tu n'entends rien, tu es dans ta bulle. La personne devant la porte frappe une nouvelle fois, sonne aussi. C'est là que tu l'entends. Mais tu ne fais pourtant aucun mouvement pour aller ouvrir.

C'est lorsqu'on sonne une nouvelle fois à la porte que tu soupires et te décide enfin à aller l'ouvrir. Tu sens un courant d'air, c'est juste le vent qui veut t'indiquer la route, mon courant d'air. Ainsi, je tente de te pousser vers la porte. Parce que tu dois ouvrir. Je pense que ce nouveau venu va t'intéresser mon ange...

Tu jettes un coup d'½il à ton miroir et soupire une nouvelle fois. Tu as d'affreuses cernes, tu es pâle et tes joues sont creusées dû à ta perte de poids. Tu as tellement maigri... Cette lumière dans le regard qui m'a attiré vers toi a disparu, tes yeux sont vides...

Tu finis enfin par descendre et t'approcher de la porte, te demandant qui peut bien venir te déranger puisque tu as déjà chassé tes amis, leurs demandant de ne plus venir. Même ton père n'ose plus t'approcher parce qu'il a vraiment peur pour toi et que te voir ainsi, alors que tu ne veux de l'aide de personne est vraiment dur pour lui. Il a essayé le psy, mais tu lui a bien fait comprendre que tu n'étais pas folle et que tu n'irais pas. Il a déjà perdu sa femme, crois-tu qu'il supporterait de te perdre aussi ? A cause de moi ?

Non amour, tu n'es pas folle, tu te sens coupable, tu penses que si tu es seule aujourd'hui, c'est uniquement à cause de toi. Mais tu te trompes Claire, rien n'est de ta faute. Je venais te voir, je n'ai pas vu la voiture, il était tard, il avait bu... Mais tu ne dois pas te sentir coupable alors que tu n'y es pour rien mon c½ur. Mais tu penses que c'est de ta faute parce que c'est toi qui m'avait demandé de venir. C'est ridicule, et tu le sais. Mais tu es bornée n'est-ce pas ? Tu l'as toujours été. Encore un petit truc qui m'attirait chez toi...

Je me rappelle de ce jour où j'ai fini par avoir le courage de venir te voir. Bizarrement, tu m'as attiré dès le premier regard. Au début, je n'osais pas te parler. Mais je n'ai jamais regretté d'être venu te parler. Une amitié est née et du jour au lendemain... C'est devenu une relation parfaite. On est restés un an ensemble, c'est bien une preuve qu'entre nous ça marchait non ?

Mais il faut croire que le destin ne voulait pas que l'on reste ensemble. Ça devait être écrit ou quelque chose de ce genre. Une chose est sûre... Mes sentiments pour toi ne changeront jamais. Mais je sais que toi par contre, pour que ta vie puisse vraiment continuer, tu vas devoir recommencer à vivre, et m'oublier... Je disparaîtrais alors et j'irais retrouver ta mère. Je lui dirais oh combien tu es une fille géniale et combien elle peut être fière de toi.

Je t'aime tu sais ? Combien de fois te l'ai-je ? J'aurais peut être dû te le dire plus souvent. Mais je suis un homme n'est-ce pas ? Bizarrement, c'est toujours plus dur pour moi...

Bien... Arrêtons de penser à ça n'est-ce pas ? Je vais plutôt me contenter de décrire tes faits et gestes. Je pense que c'est aujourd'hui que je quitterais ta vie une bonne fois pour toute. C'est aujourd'hui qu'enfin tu m'oublieras...

Tu ouvres enfin la porte et regarde la personne qui vient de frapper à la porte. Aussitôt ta main se place devant ta bouche, tu es surprise, très surprise. Je sais ce que tu es en train de te dire. Il me ressemble. Pourtant, tu sais qu'il n'est pas moi. Une idée traverse ton esprit, tu m'as perdu, c'est vrai. Mais il est peut être temps d'oublier. Ça fait plus de six mois maintenant.

- Salut. J'ai cru qu'il n'y avait personne chez toi.

Il te sourit. Et tu ne peux t'empêcher d'en faire autant à ton tour. Enfin un sourire sur ton doux visage. Tu es si belle quand tu souris mon c½ur.

- Désolée, je n'avais pas encore entendu.
- J'avais compris ça. Je m'appelle Juri, je viens d'arriver dans le quartier.

Une nouvelle coïncidence n'est-ce pas ? Juri, Julien, il faut avouer que la différence n'est pas si grande n'est-ce pas ? Il est blond, comme moi, ses yeux sont de la même couleur que les miens, il est aussi grand que moi et sa carrure est comme la mienne. Ok, la ressemblance n'est pas non plus très grande, mais c'est vrai qu'elle est là.

- Moi c'est Claire.

Amour, tu étais tout pour moi. Et je sais que tu m'aimais. Mais lorsque ta route a croisé celle de Juri, tout a changé. Le destin est seule maître à bord mon ange. Il est trop tôt pour que tu me rejoignes. C'est aujourd'hui que la page de ton passé se tourne. Tu ne le sais pas encore, mais c'est maintenant que ta nouvelle vie commence. Avec Juri, bizarrement, tu vas retrouver un peu de moi et tu vas te rapprocher de lui, doucement mais sûrement. Tes blessures vont alors se cicatriser. Je sais que je peux compter sur lui, je l'ai vu, j'ai eu la possibilité de connaître son passé. Et je sais qu'il est clair. Je t'aime mon c½ur. Tu le sais. Et voilà, cet amour, je sais que maintenant, il est fini. C'est aujourd'hui que la page se tourne. C'est fini, notre histoire est fini. Tu le comprends aujourd'hui.

C'est dans un courant d'air, un autre, que je pars. Je me sens disparaître. Je m'en vais Claire, je pars de ta vie. Je ne serais plus là pour te guider, plus là pour tenter de te faire changer d'avis quand la décision que tu as prise n'est pas la bonne. Tu ne sentiras plus ce courant d'air dabs ces moments. Je ne serais plus là.

Avant de disparaître, je te vois parler avec Juri. Bientôt, tu mangeras à nouveau, tu dormiras la nuit, et tu ne penseras plus à moi. Je le sais.

Je t'aime mon ange. Tu as été la femme de ma vie Claire, la seule, l'unique.

Celui qui t'a aimé.
Julien

# Posted on Friday, 21 March 2008 at 11:25 AM

Edited on Friday, 21 March 2008 at 11:39 AM

OS 2

OS 2
Timo S.

I can't say
That you love me
So I cry
And I'm hurting

Every time
That I call you
You find some
Way to ditch me

So I learned to turn
And look the other way

I love you


Sur une feuille papier, j'ai écrit ton nom. A la suite, j'écris les paroles de cette chanson. Sans signature, sans nom. Je sais que de toute façon, ça ne servirait à rien. Tu ne m'aimes pas, tu me fuis. Même s'il ne s'agit là, peut être que d'une illusion, c'est ce que je ressens et j'en ai assez. Du moins, j'en ai assez de cette ignorance. Tu ne sais pas ce que je pense pour toi, mais lorsque tu liras cette lettre, tu sauras. Tu sauras tout. Je t'aime, voilà, c'est écrit, c'est dit. Je me mets à nu, mon c½ur se sent plus léger alors que tu ne le sais pas encore. Mais j'ai l'intention de te le dire.
Tu as tout un tas de filles, pourquoi est-ce que tu me voudrais, moi. Tu as eu les populaires, les belles, les intelligentes. Je ne suis rien de ça, je ne t'intéresse pas. T'aimer, c'est tout ce dont je suis capable. Mais de ça, tu t'en moques n'est-ce pas ? Je ne suis qu'une simple fille, qui n'a rien pour elle, même pas la confiance pour elle-même. J'ai peur, j'ai perdu espoir. Je ne pense pas que je pourrais obtenir ton c½ur. Je ne pense pas ? C'est stupide, je ne pense pas, j'en suis tout simplement sûre. Après tout pourquoi ? Pourquoi moi ? Pourquoi est-ce que tu m'aimerais moi ? J'en reviens toujours à me poser les mêmes questions... Ce pourquoi moi qui revient à chaque fois.
Cette lettre, c'est juste une envie de se confier. Une envie de révéler ce que j'ai caché jusqu'à aujourd'hui. Tant de temps, pour si peu de chose...

Une capuche sur la tête, je glisse l'enveloppe dans ta boîte aux lettres. C'est l'heure pour le facteur de passer généralement. Bientôt, tu viendras chercher ton courrier et ton regard croisera ce papier. Tu le liras et un sourire naîtra sur tes lèvres, en essayant de trouver qui t'a écrit ça. Tu ne penseras même pas à moi. Je suis dans ta classe mais je ne sais même pas si tu sais que j'existe.

Me retournant, je reprends ma route. Direction ma maison. C'est là que j'entends ta voix. Tu as dû me voir mettre cette lettre là et tu sais que je ne suis pas le facteur. Mais je continue ma route. Et je sais que si tu tentes de t'approcher, je me mettrais à courir pour m'éloigner, pour que tu ne puisses pas voir mon visage. Mais tu ne tentes pas de me rattraper. Tu m'appelles une deuxième fois mais tu finis par abandonner. Tu penses peut être retrouver cette veste demain au lycée. Raté, je l'ai prise à ma mère pour un court instant.

Quand j'arrive chez moi, je file directement dans ma chambre. Maintenant, je sais que tu l'as lu, je sais que tu sais et que déjà, tu imagines le nom de la personne qui a écrit cette lettre. Mais Timo, laisses tomber, tu ne trouveras pas...

- Lena ! Quelqu'un pour toi !

Levant le nez de sur ma couette, je suis surprise. Quelqu'un à ma porte ? Pour moi ? Mes amis ne m'ont pas prévenu. Je sais que ce ne sont pas eux. Mais je descends quand même curieuse. Et que se passe-t-il ? Qui se trouve devant ma porte ? C'est toi... Je sais que tu n'as pas pu me suivre. Mais pourquoi es-tu venue chez moi ? Comment sais-tu où j'habite ? Est-ce que ça veut dire que finalement, tu sais qui je suis... ?

- Salut, te dis-je.

Je sais que mon vocabulaire n'est pas très cultivée. Mais je ne sais pas vraiment quoi dire. Tu es là, dans mon entrée. Toi.
Heureusement, ma mère a disparu, elle sait lorsqu'il faut s'éclipser.

- Salut.

J'ai l'impression que c'est une gêne partagée. Mais une nouvelle fois, ça doit être une illusion...

- Alors ? Je peux faire quelque chose pour toi ?
- Euh... A vrai dire... J'ai reçu ça. Tu ne pourrais pas m'aider ?

Et tu lèves la lettre. Tu souris, tu sembles alors rayonnant. Tu ne rajoutes rien. Tu veux probablement voir une réaction. Te demandes-tu si c'est moi qui ai écrit cette lettre ?

- Une lettre ? Une lettre de quoi ?

J'espère avoir réussi à ne rien laisser paraître. Ainsi, j'espère réussir à te faire croire que je ne connais pas cette lettre.

- Oh... Euh... De rien. Je l'ai trouvé dans ma boîte aux lettres.

Tu sembles d'un coup, un peu plus gêné, comme si quelque chose te gênait un peu plus qu'avant.

- Ah. Et t'es venu voir si moi je savais quelque chose sur cette lettre c'est ça ?
- Ouais.
- Alors que l'on ne s'est jamais vraiment parlé ?
- Ouais...

Tu replaces ta fameuse casquette sur ta tête.

- En faîte, j'espérais.
- Tu... Tu espérais ?

De quoi parles-tu ? J'ai l'impression de ne plus rien comprendre.

- J'aurai bien aimé que se soit toi qui ais écrit cette lettre.

Tu ne me laisses rien dire, tu t'en vas. Dans ta phrase, j'ai l'impression de trouver une déclaration secrète. Ressentirais-tu vraiment ce que je ressens pour toi ? Ou est-ce qu'une nouvelle fois, c'est une illusion ?
Mais cette fois, je ne veux pas laisser ma chance. Je passerai pour une idiote si je me trompe, je m'en moque. Je ne veux pas laisser ma chance passer s'il y en a vraiment une.

Je te cours alors après, et je te rattrape. Posant ma main sur mon épaule, je stoppe ta course. Tu te retournes, surpris.

- Oui ? Me dis-tu.
- J'ai écrit cette lettre.

Tu ne sembles pas comprendre tout de suite, mais quand enfin tu réalises ce que je viens de te dire, tu souris. Et tu me prends dans tes bras. Tu sembles heureux. Mais peut être vas-tu te moquer de moi quand tu me lâcheras...

- Merci, ça m'a touché.

Malgré moi, malgré le fait que je savais que ce n'était pas partagé, je suis déçue. Cette phrase me blesse, en plein c½ur. Je souris néanmoins. C'est forcé mais ça reste un sourire n'est-ce pas... ?

- Bon, je vais y aller hein...

Je me retourne et commence à m'en aller. Quand tu te mets à chanter, à ta manière, cette chanson que j'ai écrite sur cette feuille de papier. Et quand tu finis par le fameux « I Love You », je me retourne lentement, les yeux brillants.

- Je sais que je ne te connais pas beaucoup, dis-tu en te rapprochant. Je sais que l'on n'a jamais vraiment pu se parler. Mais malgré tout, de loin, j'ai découvert une fille que j'aime beaucoup. Et que je veux apprendre à connaître. J'aime la fille que j'ai découvert. Et si tu te poses la question, toutes ces filles avec qui je traînais, c'était pour tenter d'attirer ton regard.

Je souris. Tu m'aimes alors ? Tu m'aimes vraiment ? Ce sentiment que je pensais à sens unique et donc réciproque... !

- Accepterais-tu d'essayer ? Me demandes-tu. D'essayer de créer un nous entre nous deux ?

Je souris, un vrai sourire cette fois.

- Si je t'ai écris cette lettre, c'est forcément que je suis d'accord. Oh que oui, je veux bien que l'on essaie. Je veux apprendre à te connaître.
- Oui, je veux tout savoir de toi Lena...

Tu t'approches alors de moi et poses tes lèvres sur les miennes. Mon premier baiser. Et c'est toi, l'homme que j'aime qui me le donne. C'est le bonheur et rien, ni personne, ne pourra me prendre ça...

--0--
Alors?


# Posted on Friday, 21 March 2008 at 11:27 AM

Edited on Friday, 21 March 2008 at 11:40 AM

OS 3

OS 3
L'amour... Je crois qu'avec le temps, je me mets à haïr ce sentiment. Ce truc qui n'a jamais eu de réel sens pour moi. Avec le temps, je me mets à m'isoler de tout. Ma meilleure amie, Stella, s'éloigne tranquillement, sans se douter que son copain, le beau Kevin, est en train de mettre de la distance entre nous.

Ce qu'il me reste ? Ah, ben si je le savais...

Timo Sonnenschein peut être ?

Tiens, parlons un peu de lui. Grand, bien fait, des cheveux bruns coupés très courts, des yeux chocolats. Et coqueluche de toutes les filles du lycée. Pourtant, il n'empêche qu'il est célibataire. La cause ? D'après lui, moi. Judith Hellsing. Jeune fille perdue, ne sachant plus rien. Ne voulant rien. Du moins, je ne veux rien m'avouer.

Je ne sais plus. Et au fond, je ne l'ai jamais su... Est-ce qu'il m'aime vraiment ? Ou ne suis-je qu'un stupide pari, juste parce que je suis une des seules filles qui ne tentent pas de flirter avec lui ? Mais comment le savoir ? Est-ce que je peux vraiment lui faire confiance ?

Je lui montre que je le déteste, mais je rêve de le faire vraiment. Je rêve de réellement le haïr. Bordel, je vous jure que j'aimerais ça. Sauf que voilà, la partie censée de ma conscience me murmure constamment que j'ai beau mentir, la vérité n'en ressort que plus vivement. Quelle est la vérité ?

J'aime Timo Sonnenschein. A la folie.

Et ça me tue de l'avouer parce que je rêve de le détester. Je l'aime mais je le déteste.

Combien de fois m'a-t-il demander si je voulais sortir avec lui ? Des tas de fois. Combien de fois ai-je dit non ? Autant de fois. Pourtant, je n'ai jamais cessé, au fond de moi, de crier oui. Pourquoi est-ce que je fais ça ? Bonne question.

J'ai envie de hurler. J'en ai assez du regard de tous les élèves. Eux qui me dévisagent comme si j'étais une échappée d'un asile. Simplement parce que j'ai refusé je ne sais combien de fois de sortir avec Timo Sonnenschein. Tout ce que je souhaite, c'est qu'un jour, il vienne me voir et me dise franchement qu'il m'aime. Lui, il ne fait que venir me voir et me sortir tout un baratin. Est-ce trop demandé ?

Je me trouve dans le parc de Neumünster. J'adore m'y rendre et m'asseoir sur un banc. Voir les gens passer, les enfants jouer, les oiseaux chanter... Tout ça, ça me détend et ça me permet d'oublier les détails sombres de ma vie. Fermant les yeux, je tente de faire le vide.

Mais oublier semble trop difficile en ce moment.

Est-ce qu'il m'aime ?

Je reste là, finalement allongée sur ce banc. Le temps passe et bientôt, le soleil se met à aller se coucher.

J'entends des personnes approcher. Mais je ne veux pas voir qui s'est. Après tout, qui se soucierait de moi ? Et puis, on se trouve dans un parc non ? Ces personnes ne doivent être qu'un inconnu.

- T'as vu, c'est Judith Hellsing.

Oh non... Il ne manquait plus que ça. Suis-je réellement obligée de supporter ça...

- Qui ?
- Tu sais celle qui n'arrête pas de remballer Timo Sonnenschein.
- Ah.. .Elle. Je suis sûre qu'elle veut se rendre intéressante.
- Chut, voyons, parle moins fort !

Et elles se mettent à glousser.
Oui, je le remballe. Et pourtant, je rêve de lui dire oui. Mais je ne peux pas. Je ne veux pas souffrir. Je ne pourrais lui dire oui, que le jour où il me dira qu'il m'aime.

Quelqu'un s'approche alors en courant. Il semble se diriger vers moi. Mais je suis persuadé qu'il ne s'agit encore une fois, que d'un inconnu.

Il fait sombre maintenant, je me doute bien qu'il est tard. Mais je sais que mes parents ne sont toujours pas rentrés alors...

De toute façon, quand ils rentreront, ils ne s'inquièteront que pour les heures de cours que j'ai séché. Je voulais tellement rester seule.

- Ne refais plus jamais ça ! Tu m'entends !

J'ouvre les yeux. Et je vois un Timo en colère, penchait sur moi. Il me prend alors dans ses bras.

Je lève les yeux vers lui. Je... Je crois qu'il pleure. Si ce n'est pas le vent qui lui souffle trop fort sur le visage. Mais non, je crois qu'il pleure vraiment.

Il me sert contre lui, comme s'il ne m'avait pas vu depuis longtemps. Et je ne veux pas qu'il me lâche.

- A quoi est-ce que tu pensais ?! A quoi ?

Je le dévisage, incertaine. De quoi est-il en train de me parler ? Je n'y comprends rien.

- De quoi est-ce que tu parles ?

Ma question semble le surprendre.

- Mais enfin, tu as disparu d'un coup ! Tu as séché les cours. Même tes parents ne savent pas où tu es ! On était tous inquiet !

A voir la peur que je peux lire sur son visage, j'ai l'impression qu'il tient réellement à moi. Ça me remplit de joie. Et je ne peux m'empêcher de sourire.

- Parce que ça te fait rire ?!

Oh que oui. A m'en tenir les côtes. En tout cas, lui semble furieux. Et plus il est furieux, plus je ris. Il me lâche alors d'un coup. Je me redresse sur le banc. Pourquoi m'as-tu lâchée ?! Je me lève, me plaçant alors à côté de lui. Et d'un coup, il m'attrape par la taille et le cou, et ses lèvres se posent brusquement sur les miennes.

Ce baiser est si fort, si remplit de sentiment. Je suis totalement aux anges. Il m'écarte doucement un instant pour reprendre son souffle. Je ne peux m'empêcher de le fixer, à la fois surprise et ravie. Il semble mal comprendre puisque vissant un peu plus sa casquette sur la tête, il murmure :

- Désolé.

Je lève à nouveau les yeux vers lui, et peut voir que son regard me fuit. Il ne comprend donc pas ?

- Ne t'arrêtes surtout pas.

Au moment où ses mots franchissent mes lèvres, un sourire apparaît sur son visage, légèrement rougi et il reprend possession de mes lèvres.

Lorsque nous nous écartons, il me regarde, et avec un drôle sourire sur les lèvres, il marmonne :

- Tu ne voulais pas fuir hein ? Tu ne voulais pas disparaître ?
- Disparaître ?
- T'es partie d'un coup.

Mon fou rire tente de reprendre le contrôle.. Mais je le retiens tant bien que mal.

- Je suis juste venue ici. Pour réfléchir. Et je n'ai pas vu le temps passer.

Son air surpris et consterné m'achève. J'éclate de rire.

- C'est... C'est tout ?

Je hoche la tête, et à son tour, il se met à rire. Il m'attire à lui et me prend dans ses bras.

- Je t'aime Jude.

C'est la plus belle soirée de ma vie.
Finalement, je crois avoir compris le sens de l'amour...

--0--
Alors?

# Posted on Friday, 21 March 2008 at 11:49 AM

OS 4

OS 4
Ecrite par Lud'

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TOUT PEUT CHANGER EN UNE NUIT


Il fait nuit et froid. Emmitouflé dans mon écharpe de laine, je cour à en perdre haleine sur le long de la plage. Mes yeux sont pleins de larmes et mon c½ur est brisé de ce que je viens de vois, lui dans les bras d'une autre. Pourquoi a-t-il fait cela alors que hier encore il me vouait un amour éternel, pourquoi m'as t'il trompé alors qu'un être grandi dans mon ventre ? Pourquoi les hommes font ils si mal ? Le bonheur est il toujours éphémère ?

Je cours droit devant moi, sans véritablement savoir où je vais. La seule chose dont je suis sur c'est que je ne dois pas m'arrêter car il est juste derrière moi, je l'entends. Il m'appelle, mais je ne veux plus le voir, je veux le rayer de mon c½ur. Je l'aimais tellement mais désormais j'ai une haine immense contre lui.

*Naya, Naya reviens je suis désoler*

Naya ? C'est moi, lui s'appelle Jan, mais désormais je ne lui apporterais plus le bonheur de l'appeler comme cela il restera «Lui». Lui est connu, célèbre dj d'un groupe Allemand. Mais bon passons, il court toujours derrière moi, mais jamais je ne m'arrêterais pour entendre ses excuses, qui seront certainement des mensonges. Combien de fois m'a-t-il trompé depuis 4 ans passé ensemble, pourquoi les hommes sont ils si faibles fassent aux femmes ?
Ma main droite me parais soudain plus lourde, je la relève et la mets devant mon visage, un diamant à mon annulaire scintille sous la lune, c'est là que mes larmes redoublent. Une bague, celle que Lui m'avais offert pour nos fiançailles il y a 4mois. Je me rends compte que j'ai foutu 4 ans de ma vie en l'air à cause de Lui. Pourtant je croyais qu'il n'était pas comme cela. Je m'arrête tout en contemplant cette bague je me retourne, relève mes yeux pleins de larmes et le vois se rapprocher. Lui s'arrête.

*Tu t'es enfin arrêté ! Naya je suis désolé, excuse moi, je t'aime tu le sais.*

Il vient pour me prendre dans ses bras, mais je le repousse, enlève la bague et Lui la lance au visage.

*Ne t'approche plus jamais de moi, tu m'as entendus ? Oublis moi et garde tes foutus promesses pour celle qui est dans notre lit.*

Il me regard et comprend que je ne veux plus jamais le voir, qu'il à fauté et qu'il m'a perdu. Sa lui fait s'en doute mal m'ai-je m'en contrefiche. Il s'approche encore un peu plus, veut me saisir le bras, mais avant qu'il puisse le faire je fis volte face et court à nouveau.

*Jan je t'ai dis de m'oublie et oublie également ce qui grandi dans mon ventre, je ne veux plus jamais entendre parler de toi.*

*Reviens Naya, je t'aime, je tiens a toi, je sais que j'ai fais une erreur mais s'était un moment d'égarement.*

Un moment d'égarement ? Et il cois qu'en me disant cela je vais tout lui pardonné ? Je suis prête à beaucoup par amour mais trompé jamais je ne lui pardonnerais cette faute, jamais.

*Tu t'es égaré dans ses bras ? Laisse moi rire. Je vais également m'égaré mais tu ne me retrouvera jamais*

Je tournai la tête pour voir se qu'il faisait, il était a genoux dans le sable, les mains sur la tête. Etait t'il entrain de pleurer ? Je n'en avais aucune idée, une idée e traversa l'esprit, l'idée de faire demi tour et de lui sourire dans les bras, mais elle partie rapidement qu'en l'image de Lui tenant une autre fille que moi dans ses bras revient à mon esprit.

Je quittai la plage sans rajouter quoi que se soi à l'intention de lui. Lui était désormais le passé et j'avançais vers mon futur. J'entrai dans la ville en courant même si je savais que lui n'était plus derrière moi. Tous pleins de souvenirs me revinrent en tête. Notre première rencontre sur cette même plage, notre premier baisé échangé au stade, la première fois où nous avons couchez ensemble, notre première dispute, le jour où je l'ai présenté à mes parents, nos fous rires, ses concerts, le jour où il m'a demandé ma main, le jour où je lui ai annoncé que j'étais enceinte. Il était si heureux qu'il a direct appelé tout ses potes pour leur annoncé et à demandé immédiatement à Timo d'être le parrain. Mais j'avais été choqué par son manque d'entrain au téléphone, il avait simplement dit *on verra au moment venu* et avait raccroché. Mais comme Lui n'avait rien remarqué je n'avais rien dit. Mais Timo m'avais inquiété depuis que je m'étais mise avec Lui. Il s'était fait beaucoup plus distant et je voyais comme une pointe de je ne sais quoi dans son regard qu'en il nous voyant ensemble. J'avais vainement essayez de lui en parler mais il me répondait à chaque choix très froidement que tout allait bien.

Je ralentis ma course et rentra dans le parc de la ville, seule la lumière de la lune éclairai les allées. Je me dirige vers un banc et m'assois. Me recroquevillant sur moi, je sens mon portable vibrer. Je le regarde et ne suis pas surprise de vois que s'est lui qui appelle. J'ignore tout ses appels, regarde à peines ses messages écrits. Au bout d'une heure les appels se sont calmés, il s'est résigné à me laisser tranquille. Je soupir, j'ai tellement mal car malgré tout ce qu'il vient de me faire j'aime ce mec, et je l'aimerais toujours. Il faut simplement que j'arrête de penser à lui, que je le mette de coté et que je passe à autre chose.
Soudain, je sens une présence derrière moi, serrais ce lui ? M'aurait il retrouvé ? Je me retourne et vois une ombre noir juste à coté de l'arbre le plus proche de moi. Je plisse les yeux mais je ne reconnais pas la personne. Il a une casquette j'en ai l'intime conviction, sa pourrais très bien être lui mais combien d'homme porte une casquette, ne serais-ce dans le groupe ils sont déjà deux.

*Qui es tu ? Pourquoi m'observes-tu ?*

Pas de réponse hormis le son du vibreur de mon portable pour me dire que j'avais un message. Expéditeur : Timo. Tiens cela faisait 4 ans qu'il ne m'envoyait des messages. J'ouvre donc ce dernier :

''Je voulais t'avouer quelques chose depuis bien longtemps mais je n'ai jamais osé. J'ai essayez de te préserver au début avec Jan, mais au bout de deux ans, qu'en j'ai vus que vous filiez le parfais amour j'ai cru qu'il avait changé. Je suis désolé de ne pas avoir été là. Il m'a appelé en pleure en me disant qu'il ta perdu et qu'il s'en voulait. Je lui dis simplement que maintenant il payait les pots cassé et qu'il n'avait que se qu'il méritait. Je ne sais comment tu va prendre ce que je vais t'avouer et je sais que ce soir n'est pas vraiment le moment mais il faut que tu saches, Naya je t'aime et cela depuis le premier jour. Timo''

Je relevai la tête et l'ombre était maintenant visible. Timo se tenait devant moi. Je me levai et il me prit dans ses bras.

* Timo pourquoi as t'il fait cela s'il tenait temps à moi. Mais il faut qu'il s'y fasse, c'est bel et bien finis entre nous, je ne veux plus qu'il s'approche de moi, n'y du bébé.*

*Naya, tu ne peux pas faire ça, c'est également son bébé. Tu...*

* Qui te dit que s'est son enfant ? En as tu la certitude ?*

* Naya je sais que jamais tu n'aurais pu lui faire cela, jamais tu n'aurais pus tromper Jan.*

Je relevai mes yeux et les plongea dans les siens. Il avait raison, jamais je n'aurais trompé Lui, jamais. La fidélité était primordiale pour moi. Je me souvins soudain de la fin du message, au moment précis où Timo resserra son étreinte et posa sa tête sur mon épaule.

* Timo pourquoi ne me la tu pas avoué avant ? Pourquoi ne m'a tu jamais dit que tu m'aimais ? Pourquoi avoir attendu 4 ans ?*

* Comme toi tu n'as pas osé me l'avouer dès le début, puis tu m'as oublié dans les bras de Jan. Qu'en je m'en suis rendu compte il était bien trop tard.*

Comment savait il que je l'aimais, qu'entre Lui (c'est Jan) et lui mon c½ur n'avais pas arrêté de balancé depuis 4 ans. Il est vrai que j'ai longtemps douté entre lui et Lui au début mais voyant l'ignorance de Timo mon choix fut fait. Ce n'étais pas par dépit mais par amour que j'ai choisi Lui, je l'aimais véritablement. Je passai mes bras autours de Timo.

* C'est David qui ta tout dit n'est ce pas ?*

*Oui, il me la avoué et ma également dit que tu ne m'avais pas choisi car je me faisais distant, mais j'ai toujours pensé que ton c½ur l'avais choisi dès le début. Je suis désolé*

*M'accepte tu maintenant, me prendrais tu maintenant ?*

*Oui, je te prends et tacherais de ne jamais te faire souffrir. Je reconnaîtrais ton enfant si Jan ne le veux pas. Je t'aime Naya et cela depuis toujours.

*Je t'aime Timo. Ne crois pas que je vais avec toi pour me venger de Jan, même si s'est si rapide je t'aime.*

Timo rapproche son visage du mien et m'embrassa, mon futur était désormais tracé avec lui alors que je le pensais tracer avec Jan. Cette nuit mon destin à tout basculé et dans un moment de malheur.

A l'époque de cette histoire j'étais à peine âgé de 20ans, j'en ai désormais 26. Je vis une histoire passionnelle avec Timo depuis 6 ans. Mon premier enfant était une fille et est âgé de 5ans et demi, elle se nomme Hiziya. Timo la reconnu mais elle voit depuis peu Jan qui à demander de la voir. J'ai accepté, nous avons fait table rase du passé et nous nous parlons désormais normalement. Il est heureux que j'ai refais ma vie avec une personne comme Timo.
J'attends mon second enfant, lui s'est un petit garçon que nous allons appeler Mathéo. Il naîtra dans 5mois en pleins mois d'Août, ce sera un petit lion comme sa maman au grand malheur du papa.
J'ai voulu écrire cette histoire pour vous montrez qu'en une nuit tout peux changer et que dans le malheur il peut y avoir une once de bonheur et également l'inverse.

Naya Sonnenschein.

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Alors les gens, vous en pensez quoi ? ^^

# Posted on Friday, 04 April 2008 at 7:04 AM

Edited on Saturday, 05 April 2008 at 7:15 AM